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PAS DE HARCELEMENT CHEZ AIR-CARAÏBE ?


Samedi, nous vous parlions avec émotion de la prétendue affaire d'harcèlement sexuel qui eut lieu au sein d'Air-Caraïbe. En effet, une employée dévoilait sa mésaventure sur les réseaux sociaux. La raison ? Elle se retrouvait seule, sans aide, ni écoute. Son employeur, Air Caraïbe aurait tenté d'étouffer l'affaire en voulant rêgler cela à l'amiable, pire, l'entreprise aurait préféré simplement déclasser le supérieur malveillant et se séparer d'elle Selon les employés, tout serait faux ! Détail.

Samedi, nous vous parlions avec émotion de la prétendue affaire d'harcèlement sexuel chez Air-Caraïbe. En effet, une employée dévoilait sa mésaventure sur les réseaux sociaux. La raison ? Elle se retrouvait seule, sans aide, ni écoute. Son employeur, Air Caraïbe aurait tenté d'étouffer l'affaire en voulant rêgler cela à l'amiable, pire, l'entreprise aurait préféré simplement déclasser le supérieur malveillant et se séparer d'elle.Selon les employés, tout serait faux !

Ainsi, c'est par le réseau social Whatsapp que les collègues de Sandra, constitués en collectif " Le collectif des « 380 salariés »" se sont exprimés : Dans un premier temps, pour eux, Sandra aurait voulu créer le Buzz en se faisant passer pour victime, et que c'est elle qui aurait commit des fautes :

"Alexandra BEAUSIR a voulu créer le buzz sur Facebook en salissant Air Caraïbes et ses employés. Nous, employés, tenons à rétablir la vérité car elle nous a directement sali et dénigré. S’il est vrai que mademoiselle BEAUSIR a eu un premier contrat en 2006, cela fait des années qu’elle n’a plus été rappelée ni en contrat ni en intérim du fait de son comportement irrespectueux. Cela ne l’a pas empêché de tenter par tous les moyens de revenir au sein de la compagnie. Son dernier recours a été de solliciter un stage par le biais de Pole Emploi courant 2015."

Deuxièmement , toujours selon le collectif, la plagniante aurait exagéré les propos car, elle et son supérieur aurait entretenu une relation plus qu'amicale :

" Il est à noter aussi que mademoiselle BEAUSIR pense que Air Caraïbes lui doit un CDI. Elle ne comprend pas pourquoi certains CDD de sa « génération » ont obtenu un CDI plutôt qu’elle. Et elle n’a pas hésité à le reprocher d’une manière virulente à la direction de l’escale. Pour bien comprendre la situation, il serait utile d’expliquer les relations qu’elle entretenait avec le responsable qu’elle accuse aujourd’hui. Ces deux protagonistes ont toujours eu des rapports que l’on pourrait qualifier d’amicaux ou en tous cas de bonne camaraderie. En dehors du travail, ils s’amusaient ensemble sans que cela ne soit caché. Ce même responsable l’a toujours soutenu et n’a pas hésité quand, grâce à un concours de circonstances, il a pu la rappeler en intérim.

À ce jour et au moment des faits supposés avérés qu’elle rapporte, elle est donc l’employé d’une boite d’intérim et non pas un agent Air Caraïbes comme elle le prétend. D’ou notre incompréhension quand elle affirme qu’elle a perdu son travail, car accomplir des missions d’intérim ponctuellement dans une entreprise ne fait pas d’une personne un employé de cette entreprise. Son statut actuel est celui d’un demandeur d’emploi qui effectue de temps à autre des missions d’intérim pour Air Caraïbes.

La logique veut que s’il n’y a pas besoin de renfort supplémentaire, aucun intérimaire n’est appelé. On en déduit donc que le syndicat quel qu’il soit ne peut refuser que quelqu’un soit appelé ou faire pression sur la direction. Cependant, il est vrai que pour apaiser la tension régnant à l’escale suite aux révélations de mademoiselle BEAUSIR et dans un soucis de la protéger le syndicat et certains responsables à l’escale ont conseillé à la direction de ne pas la privilégier durant un certain temps s’il était besoin de renfort. Toutefois, quand l’affaire a été réglée, elle a été rappelée en intérim"

En ce qui concerne l'Affaire, les employés fustigent les accusations de Sandra, qui accusait l'entreprise de vouloir "étouffer" l'affaire, que le supérieur aurait même reconnu ses fautes et se serait excusé.

" Contrairement à ce qui a été avancé, l’affaire n’a jamais été étouffée par quiconque. Le responsable en question a reconnu une maladresse verbale et en a assumé pleinement la responsabilité. La direction l’a d’ailleurs sanctionné sévèrement mais n’a jamais chercher à éluder l’affaire. Bien que cette histoire fasse un tapage non nécessaire, aucune plainte n’a jusqu’à maintenant été déposée en justice à notre connaissance, ce que tous nous avons conseillé à la plaignante pour justement éviter des rumeurs destructrices.

Cela ne nous étonne qu’à moitié qu’elle n’ait pas fait la démarche car la plaignante ne cessait d’appeler le responsable mis en cause pour différents services comme la véhiculer pour le travail ou tout simplement lui demander avec insistance un contrat au sein de la compagnie. Coucher n’est pas la norme pour obtenir un poste à Air Caraïbes. Par contre le respect et le professionnalisme de chacun sont indispensables.

Maintenant que l’équilibre a été rétabli dans les déclarations, et bien que nous regrettons et n’acceptons pas la maladresse de ce responsable, nous laissons se faire sa propre opinion sur cette affaire." Syndicats

A la question : qui des deux parties dit vrai ? Nous ne saurons le dire mais tôt ou tard, la vérité éclatera.

E.L.M.S pour TheLinkFwi@l'Actualité en un clic !!

#Guadeloupe #société #antillesguyane

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