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Une étude sur la jeunesse en Guadeloupe


La jeunesse guadeloupéenne au centre d'une étude menée par l'Observatoire Régional de la santé de la Guadeloupe. Plusieurs critères sont mis en avant afin de permettre une étude approfondit sur les comportements de nos jeunes.

L'étude a été menée par l'ORSAG (Observatoire Régional de la Santé de la Guadeloupe) dresse un tableau de la situation des jeunes âgés de 15 à 24 ans vivant en Guadeloupe par une approche quantitative de leur état de santé ou des comportements associés, enrichie de comparaisons à la Martinique et à la France hexagonale. Cette production constitue un outil d’aide à la décision, utile à la Direction de la Jeunesse, des Sport et de la Cohésion Sociale (DJSCS) dans le déploiement de ses missions d’aide à l’insertion sociale et professionnelle, de promotion et d’accès au sport et dans la mise en place des politiques en matière d’éducation populaire.

Plusieurs critères ont été pris en compte dans l'étude, l'évolution de la population,la réussite scolaire, l'emploi, la mortalité, la santé mentale, les addictions aux éventuelles drogues ou alcool, les comportements sexuels englobant le VIH, la contraception.

1) L'évolution de la population et la part des jeunes :

On le sait, les médias le répètent, la population guadeloupéenne est vieillissante. Un critère influe sur la baisse de la population, celui de l'emploi. Le manque d'emplois favorise le départ des jeunes guadeloupéens vers la France Hexagonale et l'étranger. L'étude de l'ORSAG, le prouve une nouvelle fois : " En 2015, la population guadeloupéenne comptait 47 794 jeunes âgés de 15 à 24 ans, dont 50 % d’hommes. Les jeunes âgés de 15 à 19 ans sont plus nombreux que leurs aînés âgés de 20 à 24 ans, représentant respectivement 59 % et 41 % de la classe d’âge des 15-24 ans. En 25 ans, le nombre de jeunes a nettement diminué (70 732 jeunes en 1990 contre 47 794 en 2015), alors que dans l’ensemble, la population guadeloupéenne stagne. Ainsi, la part des 15-24 ans représentait 20 % de la population guadeloupéenne en 1990. En 2015 où le nombre d’habitants de la Guadeloupe est estimée à 400 132, cette part représente 12 % de la population. Cette proportion est comparable à celles observées en Martinique 11 %) et en France hexagonale (13 %). La commune des Abymes présente la plus forte proportion de jeunes âgés de 15 à 24 ans (15 %) devant Baie-Mahault (14 %). À l’inverse, les communes des Saintes présentent les taux les plus faibles, respectivement 6 % à Terrede-Bas et 8 % à Terre-de-Haut. Globalement, les villes du centre de l’île ont une plus forte proportion de jeunes que les villes les plus excentrées...Les jeunes Guadeloupéens sont nombreux à quitter la région pour poursuivre leurs études, en France hexagonale le plus souvent, ou pour commencer leur vie professionnelle. Ainsi, en Guadeloupe, le solde migratoire pour la tranche d’âge des 15 à 29 ans est négatif. Sur la période 2003-2008, un départ de Guadeloupe sur trois est effectué par un jeune âgé de 15 à 24 ans contre une arrivée sur dix"

Mais la Guadeloupe se porte mieux que la Martinique, qui elle connait un vieillissement très accrus de sa population, comme l'atteste l'étude : " La Martinique est concernée plus fortement par ce même phénomène dans un contexte de vieillissement de sa population plus accru comparé à notre région. Les départs de jeunes Martiniquais ne sont pas compensés par des arrivées de jeunes du même âge sur le territoire. En Martinique, le solde migratoire demeure négatif dans les classes d’âge les plus élevées (jusqu’à 35 ans)."

2) Scolarisation et réussite aux études universitaire :

En ce qui concerne, la scolarisation et la réussite aux études universitaire, selon l'ORSAG 65% des jeunes guadeloupéens étaient scolarisés dont une part importante de femmes. La Guadeloupe se situe a le même taux de scolarisation que la Martinique et la France Hexagonale. " En 2012, 64 % des jeunes âgés de 15 à 24 ans vivant en Guadeloupe étaient scolarisés. Le taux de scolarisation diminue avec l’âge : 96 % des jeunes âgés de 15 à 16 ans étaient scolarisés, près de huit jeunes âgés de 17 à 19 ans sur dix l’étaient également (79 %) et moins d’un tiers des jeunes âgés de 20 à 24 ans (32 %). Dans cette dernière tranche d’âge, les femmes sont plus fréquemment scolarisées que les hommes (36 % contre 28 %) (Figure 3). Le taux de scolarisation des 15-24 ans suit les mêmes tendances en Martinique (63 %) et en France hexagonale (65 %)."

L'étude se poursuite avec les échecs scolaires où en Guadeloupe, plus d’un quart des jeunes sortis du système scolaire n’a pas ou peu de diplômes (26 %) ce qui correspond à 9 % de l’ensemble des jeunes âgés de 15 à 24 ans. Dans nos îles les hommes sortent plus rapidement du système scolaire tandis que sont les femmes qui sont le plus assidues et détiennent le plus de diplôme, comme le prouve l'étude : " Sur l’ensemble de la Guadeloupe, cette proportion est plus élevée parmi les hommes (30 % des jeunes gens sortis du système scolaire contre 20 % des jeunes femmes). Les femmes sont plus fréquemment détentrices d’un diplôme de niveau supérieur au baccalauréat que les hommes (16 % contre 8 %)".

Selon l'étude toujours, la Guadeloupe et la Martinique ont le même taux d'échecs scolaires. Sur l'île soeur, 26 % des jeunes sont sortis du système scolaire peu ou pas diplômés soit 9 % de l’ensemble des jeunes âgés de 15 à 24 ans. En France hexagonale, l’absence ou le faible niveau de diplôme sont moins fréquents : 18 % des jeunes sortis du système scolaire soit 6 % de l’ensemble des jeunes âgés de 15 à 24 ans.

3) l'Emploi :

Dans la catégorie emploie, l'étude de l'ORSAG montre que les jeunes occupent une part active de la population. Par population active, il faut comprendre : les personnes qui déclarent exercer une profession même à temps partiel, aider un membre de leur famille dans son travail, être apprenti, stagiaire rémunéré, être chômeur à la recherche d’un emploi ou exerçant une activité réduite, être étudiant ou retraité mais occupant un emploi ou être militaire du contingent. " En 2012, la part d’actifs parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans était de 33 % : 12 % parmi les jeunes âgés de 15 à 19 ans et 62 % parmi les 20-24 ans. Plus d’un jeune actif sur deux est sans emploi (55 %), situation n’ayant quasiment pas évolué en 6 ans (54 % des jeunes actifs sans emploi en 2006) "

On le savait déjà, les jeunes sont les plus touchés par le chômage. En effet, le taux de chômage de l’ensemble de la population active de Guadeloupe est de 29 %. Les jeunes représentent 18 % de l’ensemble des chômeurs guadeloupéens. Sur l'île ce sont les jeunes femmes qui sont le plus touchées par le chômage avec 57% de femmes contre 53% chez les hommes. Mais le taux de chômage des jeunes Guadeloupéens, tout comme celui des jeunes Martiniquais (56 %), est nettement plus important qu’en France hexagonale (28 %). Les deux tiers des jeunes actifs ayant un emploi occupent des emplois précaires (66 %). En Martinique, la part des emplois précaires est légèrement plus élevée : elle représente 71 % des emplois.

4) La mortalité :

Dans la catégorie mortalité, la Guadeloupe figure parmi les départements, où la mort frappe le plus les jeunes. Entre les causes naturelles, les accidents et les homicides l'île est très marquée par la mortalité. Sur une période de 2008 à 2012, 42 jeunes âgés de 15 à 24 ans sont décédés, en moyenne chaque année, en Guadeloupe ce qui correspond à un taux standardisé de 82 décès pour 100 000 jeunes par an (Figure 8). La part de ces décès représente 1,5 % des 14 343 décès domiciliés de Guadeloupe sur cette période. En Guadeloupe, les jeunes hommes sont beaucoup plus concernés par la mortalité que les jeunes femmes (respectivement 125 décès pour 100 000 jeunes gens et 37 décès pour 100 000 jeunes femmes). Les principales causes de la mortalité chez les jeunes sont les accidents qui représentent le plus fort taux de décès, les maladies cardio-vasculaires et les homicides qui à l'époque étaient très élevés.

" Les causes externes représentent 82 % des décès pour les jeunes gens et 57 % pour les jeunes femmes. Parmi ces causes externes, les accidents de la circulation figurent comme la première cause de mortalité externe répertoriée, ils constituent 29 % des décès totaux chez les jeunes gens et 12 % chez les jeunes femmes. Les homicides sont la deuxième cause externe de mortalité avec 10 % des décès pour les jeunes gens et 6 % des décès pour les jeunes femmes. Les suicides représentent 8 % des décès parmi les jeunes gens et 2 % parmi les jeunes femmes (Tableau I). Les symptômes, signes et résultats anormaux d’examens, non classés ailleurs, sont la deuxième cause de décès la plus courante parmi les jeunes (4 décès pour 100 000 jeunes) suivis pas les tumeurs (3 décès pour 100 000 jeunes) et les maladies de l’appareil circulatoire (3 décès pour 100 000 jeunes)."

5) Les Addictions :

Les jeunes de Guadeloupe semblent être moins attirés par les cigarette, l'alcool et les substances illicites.

- Pour la La cigarette : En effet, en nous basant sur lles résultats de l’enquête Baromètre Santé DOM 2014, près de la moitié des jeunes Guadeloupéens ont déjà fumé au cours de leur vie (48 %) et près d’un quart (22 %) ont déclaré être fumeurs au moment de l’enquête : 10 % occasionnellement et 12 % quotidiennement. Cette pratique est de 27 % chez les hommes et de 17 % chez les femmes. Fumer au moins 10 cigarettes par jour est relativement rare parmi les jeunes (2 %) et concerne autant les hommes que les femmes. En Martinique, la consommation de tabac parmi les jeunes se situe à un niveau équivalant à celle observée en Guadeloupe (Figure 13). En Guadeloupe, un quart des jeunes a déjà testé la cigarette électronique (24 %), 3 % fument occasionnellement et 1 % quotidiennement. La moitié des fumeurs affirme souhaiter arrêter de fumer : 14 % dans le mois à venir, 8 % dans les six prochains mois, 2 % dans les douze prochains mois et 24 % dans un avenir non déterminé. Ces chiffres diffèrent peu en Martinique où 45 % des jeunes fumeurs souhaitent arrêter de fumer.

- Pour l'Alcool : D’après l’enquête Baromètre Santé DOM 2014, les jeunes ont, pour la plupart, déjà expérimenté l’alcool au cours de leur vie et ce quel que soit le sexe ou l’âge (94 %). Neuf jeunes sur dix (90 %) ont déclaré en avoir consommé au cours de l’année précédant l’enquête: 93 % des hommes et 86 % des femmes. Un tiers des jeunes âgés de 15 à 24 ans a affirmé consommer de l’alcool de façon hebdomadaire. Les jeunes gens en consomment davantage que les jeunes femmes (46 % contre 21 %) (Figure 14). La bière est l’alcool le plus bu de façon hebdomadaire parmi l’ensemble des jeunes (28 %), devant les alcools forts (10 %), les autres alcools (11 %) et le vin (8 %). La consommation quotidienne d’alcool concerne 5 % des jeunes gens jeunes gens et aucune femme n’a déclaré cette fréquence de consommation. Les pratiques des jeunes Martiniquais sont similaires celles des jeunes Guadeloupéens.

- En ce qui concerne la drogue et les substances illicites : D’après l’enquête Baromètre Santé DOM 2014, plus d’un quart des jeunes Guadeloupéens âgés de 15 à 24 ans ont déclaré avoir déjà consommé du cannabis au cours de leur vie (26 %). L’expérimentation dépend du sexe et de l’âge : elle concerne 39 % des jeunes gens âgés de 18 à 24 ans et 23 % jeunes gens âgés de 15 à 17 ans et respectivement 20 % et 19 % des femmes âgées de 15-17 ans et 18-24 ans. En Martinique, les résultats sont similaires avec 29 % des jeunes ayant déjà expérimenté le cannabis (Figure 16). La consommation de cannabis au cours des douze mois précédant l’enquête est de 20 % parmi les jeunes gens et de 8 % parmi les jeunes femmes sans différence selon l’âge en Guadeloupe (24 % des jeunes gens et 9 % des femmes en Martinique). La consommation de cannabis régulière (au moins 10 fois par mois) ou quotidienne (au moins 30 fois par mois) est peu fréquente parmi les jeunes (respectivement 3 % et 3 % des jeunes Guadeloupéens).

Enfin, moins d’1 % des jeunes a déjà consommé de l’ecstasy, des champignons, de la cocaïne ou des poppers au cours de leur vie et aucun jeune n’a déclaré avoir déjà consommé d’amphétamines ou du crack. Les indicateurs de l’enquête ESCAPAD 2011 sont plus élevés que ceux du Baromètre Santé DOM avec une pratique masculine toujours plus fréquente. Parmi les jeunes gens âgés de 17 ans, 37 % ont déclaré avoir déjà consommé du cannabis au cours de leur vie contre 25 % des femmes du même âge. Les jeunes gens sont également 20 % à en avoir consommé une fois par mois (contre 13 % des jeunes femmes). L’usage régulier (plus de 10 fois par mois) et l’usage quotidien concernent respectivement 7 % des jeunes gens et 2 % des femmes et 4 % des jeunes gens et 1 % des femmes."

4) La sexualité :

En poursuivant, sur le thème de la sexualité, l'ORSAG en se basant sur l’enquête KABP Antilles Guyane 2011, indique que 62 % des jeunes gens et 44 % des femmes âgés de 15 à 17 ans, ont déclaré avoir déjà eu un rapport sexuel au cours de leur vie, alors qu'en Martinique 55 % des jeunes gens et 59 % des jeunes en Martinique indiquent avoir eu des relations sexuelles au cours de leur vie).

Parmi les plus âgés, de 18 à 24 ans 88 % des jeunes gens et 87 % des femmes sont concernés (respectivement 96 % et 92 % en Martinique). L'âge moyen des rapports en Guadeloupe, chez les jeunes de 18 à 24 ans s’élevait à 15,5 ans chez les jeunes gens et à 16,8 ans chez les femmes.

Près d’une jeune femme de moins de 25 ans concernée sur cinq a déclaré avoir accepté ce premier rapport sexuel sans vraiment le vouloir (18 % contre 5 % des jeunes gens) et 2 % des femmes de moins de 25 ans ont déclaré avoir été forcées lors de ce premier rapport sexuel (contre 0,7 % des jeunes gens).

Dans cette étude, les jeunes hommes ont déclaré avoir eu davantage de partenaires que les jeunes femmes au cours de leur vie, quel que soit l’âge. De plus les femmes sont plus touchées par l'homosexualité où seules les femmes âgées de 18 à 24 ans ont déclaré avoir eu des rapports homosexuels (4 %)...Chez les jeunes hommes l'homosexualité reste un sujet tabou.

En effet, parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans, 56 % ont exprimé une opinion stigmatisant les personnes homosexuelles assimilant l’homosexualité à une sexualité contre nature ou à un problème psychologique.

- La contraception :

Le préservatif reste le moyen de contraception le plus utilisé par les jeunes. Parmi les plus âgés de 18 à 24 ans, son utilisation est plus faible que parmi les mineurs en raison d’une plus grande diversité des moyens de contraception utilisés.

Près de quatre jeunes femmes sur dix âgées de 15 à 17 ans et sexuellement actives ont déjà eu recours à une contraception d’urgence au cours de leur vie (43 % et 30 % en Martinique) et près d’une femme sur deux âgée de 18 à 24 ans (49 % et 65 % en Martinique).

Près d’un quart des jeunes femmes âgées de moins de 25 ans (22 %) y a eu recours au cours des 12 derniers mois précédant l’enquête (5 % plus d’une fois). Parmi les jeunes femmes sexuellement actives, 15 % ont déclaré avoir déjà eu recours à l’IVG au cours de leur vie (19 % en Martinique).

Le recours répété à l’IVG est rare (moins d’1 %). Près de deux jeunes femmes sexuellement actives au cours des 5 années précédant l’enquête (19 %) sur dix ont du faire face à une grossesse non prévue sur cette période (22 % en Martinique).

- Les IST / VIH :

Parmi les jeunes sexuellement actifs, 4 % des 18-24 ans ont déclaré avoir déjà eu au moins une Infection Sexuellement Transmissible (IST) autre qu’une mycose au cours de leur vie (6 % des jeunes femmes et 1 % des jeunes gens). Aucun jeune de 15 à 17 ans n’en a déclaré. Parmi les jeunes sexuellement actifs, quatre individus sur dix (40 %) ont déjà réalisé un test de dépistage du VIH/sida au cours de leur vie (42 % en Martinique). Près de deux individus sur dix y ont eu recours au cours des douze derniers mois (19 % et 22 % en Martinique). La crainte pour soi-même d’une infection par le VIH/sida a augmenté parmi les 18-24 ans par rapport à 2004 (57 % en 2004 contre 68 % en 2011). Cette crainte suit les mêmes tendances en Martinique avec 68 % des jeunes concernés en 2008.

Cette étude se poursuit avec avec l'obésité et l'handicap. Mais comme nous l'avons évoqué, cette étude dresse le tableau des comportements de la jeunesse. Cette production constitue un outil d’aide à la décision, utile à la Direction de la Jeunesse, des Sport et de la Cohésion Sociale (DJSCS) dans le déploiement de ses missions d’aide à l’insertion sociale et professionnelle, de promotion et d’accès au sport et dans la mise en place des politiques en matière d’éducation populaire.

En conclusion, beaucoup de jeunes Guadeloupéens dans la tranche d’âge des 15-24 ans font le choix de quitter la Guadeloupe pour rechercher un emploi ou pour accéder à une offre de formation universitaire ou non plus diversifiée. Si la plupart des jeunes vivant en Guadeloupe sont encore dans le système scolaire, les jeunes actifs touchés de plein fouet par le chômage ou ayant accès à des emplois précaires sont, de fait, confrontés à des difficultés d’insertion. Les jeunes Guadeloupéens âgés de 15-24 ans de sexe masculin se distinguent de leurs homologues féminines par des comportements à risque plus marqués, en attestent les niveaux de consommation de drogues licites ou non, les décès par accident de la circulation ou par homicide. Ils sont également davantage touchés par la schizophrénie. Certains indicateurs semblent souligner ou traduire une certaine fragilité d’une partie de la population de jeunes femmes de Guadeloupe. En effet, elles seraient plus sujettes à certains troubles psychiques tels que la dépression. Une proportion non négligeable des jeunes femmes a été exposée, dans sa vie, à des violences sexuelles commises par un homme de leur entourage. L’obésité jouant un rôle dans le risque cardiovasculaire6 est plus fréquente parmi les jeunes Guadeloup

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