• ELMS

Départ annoncé de Valérie Denux directrice de l'ARS.

C'est sans aucun doute la plus grande victoire des opposants aux pass-sanitaire / vaccinal, Valérie Denux directrice de l'ARS des île de Guadeloupe, St Martin et S Barthélémy quitte ses fonctions à la tête de l'agence régionale de santé. Elle est appelée vers d'autres fonctions et devrait quitter son poste de directrice générale de l'ARS de Guadeloupe/St-Barthélemy/St-Martin, dans les semaines à venir. Arrivée en 2018, elle était devenue la bète noire des opposants à l'obligation vaccinale





On le sait, nouvelle année rime bien souvent avec nouvelle promotion pour les hauts fonctionnaires d'Etat. Cette annonce ne dérogera donc pas à la règle. Valérie Denux quitte ses fonctions de directrice de l'ARS de la Guadeloupe, Saint-Barthélémy & Saint-Martin.


Les bruits de couloir de l'ARS faisaient état d'un départ de sa directrice mais rien n'était pour le moins sûr. Finalement, les rumeurs ont été confirmées lors de la présentation des voeux pour 2022, que l'Agence régionale de santé (ARS) de la Guadeloupe, Saint-Barthélemy et Saint-Martin a annoncé le départ de Valérie Denux fonctions de l'actuelle directrice générale de l'organisme.




En poste depuis près de quatre ans à la tête de l'Agence Régionale de Santé de la Guadeloupe, Valérie Denux ne partira pas au tout début de la cinquième vague de l'épidémie. Elle entend aller au bout de sa mission, y compris sur d'autres dossiers entamés avant un départ prévu entre Février et Mars. Valérie Denux s'enveloppera très certainement vers l'Hexagone ou vers une autre région ultramarine pour intégrer sans aucun doute un poste de grande importance.


Un parcours sans faute entâché par la pandémie.


Bien avant de devenir la directrice d'ARS la plus détestée des guadeloupéens, Valérie Denux a eu un parcours sans faute, débuté dans les armées. Ancienne élève de l'Ecole du service de santé des armées de Lyon. Docteur en médecine. Titulaire d'un mastère de Stratégie de l'Ecole pratiques des hautes études. Elle effectue l'ensemble de sa carrière le le corps des Armées où elle obtient un brevet d'études militaire supérieures. Elle a été en poste en tant que médecin d'unité dans les Balkans, au Liban et au Tchad. Officier d'Etat major, elle est chargée de l'organisation du service et de la " médicostratégie" à la direction centrale du service de santé des armées auprès du ministère de la Défense, où elle est spécialisée dans les mal


Arrivée en 2018, elle était devenue la bète noire des opposants à l'obligation vaccinale en remplacement de Patrice Richard qui a dû géré plusieurs crises durant son second mandat en Guadeloupe : épidémie de chik, zika, un ouragan et l’incendie du CHU. Pleine d'ambitions à son arrivée, elle s'est retrouvée malgré elle confrontée au quatre vagues successives de la covid-19 qui n'a pas épargné l'archipel français qui connaissait déjà des problèmes sanitaires majeurs :



L’ARS et les acteurs de santé se battent sans cesse pour amortir le choc de cette pandémie sur notre territoire. Nous sommes épuisés mais toujours convaincus qu’il faut être plus forts que la maladie et sauver le maximum de personnes. Aidez-nous en vous protégeant, surtout lorsque vous êtes porteurs d’autres maladies


Durant son mandat, la directrice a été confrontée au scepticisme d'une grande partie de la population sur l'existence du Covid-19, lui reprochant une certaine forme d'arrogance et une volonté d'infantilisation. Au centre des plus grandes critiques sur la gestion sanitaire lors de la terrible quatrième vague, elle avait même été à plusieurs reprise menacée de mort par des internautes. Dans son communiqué, l'Agence de santé évoque ce fait, en mettant en opposition la solidarité et, par ailleurs, les faits de violences que l'on peut déplorer (les menaces aux directeurs d’hôpitaux et aux soignants, notamment).


La 5ème vague est là, et tous les mensonges sur les réseaux sociaux de gens, dont le courage s’arrête à leur écran, ne pourront empêcher le virus de circuler parmi nous et de faire des dégâts.




Avec cette cinquième vague qui a déjà commencé, l'Agence Régionale de Santé assure que sa directrice et toutes ses équipes restent sur le pont pour protéger les Guadeloupéens(nes)


" L'ARS et sa directrice générale restent sur le pont pour vous protéger et vous aider au maximum dans cette période très difficile que sera le mois de janvier. Par ailleurs, après quatre années au service de la Guadeloupe et des îles du nord, la directrice générale, le Dr Valérie Denux, a choisi de poursuivre son action à travers de nouvelles fonctions résolument tournées vers la préparation de l'avenir de notre pays. "



Tout au long de ces quatre années de mandature, le Dr Denux a eu à travailler sur différents dossiers d'importances comme celui de l'incendie du CHU et ses conséquences sur le travail des personnels soignants, la modernisation du système de santé en Guadeloupe avec la construction du Pôle parents-enfants, la construction du nouveau CHU, le développement des scanners et IRM dans différents pôle de l'archipel, et l'élaboration du projet territorial de la santé mentale.



Elle a œuvré à la modernisation de notre système de santé (pôle parents-enfants, construction du nouveau CHU, multiplication par 10 des maisons et centres de santé, scanners et IRM de proximité, projet territorial de santé mentale, etc.)




Même si officiellement aucun nom ne filtre, selon nos informations émanant de bruits de couloirs, la personne qui prendra sa place est un homme et qu'il serait déjà arrivé en Guadeloupe. Par ailleurs, La feuille de route 2022 sera présentée, d’ici fin janvier, aux acteurs de santé, pour assurer la continuité de l’action.



64 vues0 commentaire